29.1.06

L'immigration massive est un crime

Les deux derniers incendies d'immeubles, ainsi que celui du mois d'avril dernier, ont au moins le mérite de mettre en lumière les responsabilités des immigrationnistes forcenés.

En effet, qui fait venir en masse des immigrés, qui n'ont d'autre choix que d'occuper des logements plus ou moins surpeuplés, insalubres, et qui prennent donc feu aussi facilement ? Lorsqu'on pratique une politique d'immigration massive, il faut au moins en avoir les moyens matériels, sinon c'est un crime de fait. Et la France n'en a pas les moyens puisqu'elle n'est même pas capable de loger correctement la totalité de ses propres compatriotes et qu'elle accumule les déficits. C'est exactement le même principe qui ferait condamner un hotelier qui logerait des personnes, alors que son établissement ne respecte pas les conditions légales de sécurité.

Cette accusation de crime, c'est comme de coutume le clairvoyant Jean-Marie Le Pen qui la porte depuis toujours, et notamment dans un discours datant du 1er mai 2002 à la fête Jeanne d'Arc, à propos d'un rapport datant de 1965 à la demande du gouvernement Pompidou, qui voulait déterminer « s’il ne serait pas possible de simplifier la délivrance des titres de séjour et d’alléger les formalités imposées aux étrangers tant pour être recrutés que pour séjourner en France ». Le Pen déclarait ainsi : « Chirac est donc un acteur de premier plan de cette politique [d'immigration] criminelle dans tous les sens du terme ; le Rapport ne concluait-il pas par cette phrase prophétique : "Sur un plan plus large, cette immigration créerait des problèmes sociaux dont l’échéance, pour être variable, serait toujours redoutable, qu’il s’agisse du logement, de la santé publique ou de la mise en présence de groupes étrangers et de la population nationale" » (discours de Le Pen).

Depuis 1965 et même avant, les autorités sont donc evidemment parfaitement averties des conséquences dramatiques qu'entraine l'immigration massive, d'abord pour les immigrés eux-mêmes, sans parler de celles que les autochtones subissent.

Sur le cas particulier du dernier incendie de la rue du Roi-Doré dans le troisième arrondissement, des témoignages rapportés par le Nouvel Observateur de ce jour rapportent que « les conditions de vie étaient moyenâgeuses : murs lézardés, absence d'eau, de gaz, d'extincteurs, rats, cafards, intoxications au plomb. » Et « Une voisine parle d'une "pile de pétitions" adressée à la mairie par des habitants "inquiets de voir autant d'enfants dans un immeuble aussi délabré" ».

Ainsi les politiques savaient, n'ont rien fait, et pire, continuent de pratiquer une immigration massive qui augmente d'année en année.

Cela ne les empêchent evidemment pas de défiler devant les caméras l'air grave, pour jouer comme à l'habitude les grands humanistes, et d'accuser de xénophobie et de racisme les gens sensés et responsables qui ont le courage de remettre en cause le sacro-saint dogme immigrationniste.

Prenons le cas le plus représentatif de la gauche, le sinistre maire de Paris Bertrand Delanoë, qui a dénoncé « un problème gravissime d`immeubles insalubres ».

Prenons également le cas de notre pitoyable Président qui déclare « Cette situation est tout à fait indigne des exigences naturelles de l'accueil qu'on doit à celles et à ceux qui sont chez nous, quelles que soient leurs origines, quelle que soit leur nationalité ». Mais un homme à la tête d'un état devrait savoir que lorsqu'on ne peut même pas loger ses compatriotes, on ne peut à fortiori pas loger des immigrés de plus en plus nombreux. Il aurait été intelligent et responsable de déclarer plutôt : « La situation du logement précaire des Français est tout à fait indigne des exigences naturelles que la Nation leur doit, quelles que soient leurs origines. C'est en partie pour cette raison que je décide aujourd'hui de stopper une immigration que nous n'avons pas les moyens de poursuivre, et qu'il est criminel de continuer à loger dans de telles conditions ».

Enfin, évoquons un représentant des immigrés eux-mêmes, qui lui non plus n'a pas du tout conscience, du moins dans ses paroles, d'une situation irrésoluble matériellement : « On veut un logement décent, c'est tout ce qu'on demande au gouvernement », a déclaré à la chaîne de télévision LCI Sira Ballo, proche de rescapés. « Il y a des fonds pour cela. On veut un logement décent pour toutes ces familles qui en ont marre de vivre dans des taudis. » (Reuters 27.08.05).

Répondons à ce Monsieur que l'Etat Français, c'est à dire les contribuables, ne lui doivent rien, alors que les nôtres sont déjà dans la misère. Comment oser réclamer d'une façon aussi naïve et insolente, alors que des Français sont déjà dans de semblables ou pires conditions et qu'ils sont donc légitimement prioritaires ? Ce Monsieur n'a-t-il aucune considération pour eux ? Qu'est ce qui lui permet de s'estimer prioritaire par rapport à eux ? Les centaines de milliers de SDF Français qui meurent à petit feux ne l'apitoyent-ils pas ? Qu'il sache également qu'il n'y a plus de fonds pour quoi que ce soit, étant donné que la France croule sous les déficits.

De façon claire et précise, si il veut améliorer le sort des siens, et le nôtre par la même occasion, on peut lui conseiller vivement de retourner dans son pays d'origine, d'y renverser le dictateur en place, et de se mettre au travail pour le construire et le développer, comme les occidentaux ont toujours fait.