29.1.06

Le contribuable payera 5 millions d’euros…

A défaut d’organiser les JO 2012, Paris est officiellement ville candidate aux « Gay Games », sorte de version homosexuelle des jeux olympiques, qui auront lieu en 2010.

Les « Gay Games », projet mélangeant pratiques sexuelles et pratique sportive, nous viennent tout droit de San Francisco.

« Paris Gay Games 2010 » prétend pouvoir compter sur le ministère de la Jeunesse et des sports et sur celui de la Culture et a reçu des lettres d’engagement enthousiastes de la région Ile-de-France et de la Mairie de Paris, Bertrand Delanoë ayant lui-même prit les choses en main.

Il faut dire que « Paris Gay Games 2010 » est présidé par deux figures emblématique. Evelyne Chenoune, 42 ans, Directrice d’Etablissement Financier, présidente de Contrepied, un club de volley-ball lesbien, et ex-Présidente de l’association « Lesbien, Gay, Bi et Trans »

C’est elle qui porte ce projet avec Alain Périé, 39 ans, Directeur de projet informatique dans le secteur public, Président du club gay de natation de Paris Aquatique et co-responsable des règlements IGLA, championnats gays et lesbiens de natation (les règles pour homosexuel semblent être différentes des règles habituelles).

Le programme commencera par une cérémonie d’ouverture le 7 août au Stade de France, avec défilé des différentes délégations. Aurions lieu ensuite des concerts de chorales gays, expositions (de propagande?), puis la fin des Jeux se terminera par une « soirée filles » après la clôture au stade Charléty.

Parmis les sports en compétitions se trouvent le BADMINTON, BASKET, BOWLING, COURSE A PIED, CULTURISME, DANSE, FOOTBALL, GOLF, HANDBALL, LUTTE, NATATION, PLONGEON, SOFTBALL, SQUASH, PATINAGE ARTISTIQUE, TENNIS, TENNIS DE TABLE, TRIATHLON, VOLLEY.

Le budget prévisionnel de la manifestation proprement dite serait de 11 à 12 millions d’euros, les promoteurs comptent bien sur le soutien du contribuable qui sera d’environs 5 millions d’euros. Sans compter les nombreuses autres dépenses et les 670 000 euros déjà utilisé pour le dossier de candidature et la présentation du projet français à Chicago en novembre prochain.

On peut se demander se qu’apporte au sport une équipe composée d’homosexuels ? Devrons nous soumettre les athlètes à un dépistage de leur sexualité ? A quand les Jeux pour les zoophiles ?

Il ne reste plus qu’à souhaiter à Paris autant de chance que pour le JO 2012.